Roulette
La roulette est un jeu très simple. Il consiste à découvrir le numéro ou le type de case sur lequel la boule d’ivoire va s’arrêter. Pour cela, il convient de disposer vos jetons sur un tapis de jeu. Différents paris qui misent, plus ou moins de numéros, sont possibles
Les paris à la roulette
Dès que le croupier annonce : « Mesdames et Messieurs, faites vos jeux », vous pouvez commencer à miser. Il est possible de parier sur :
- un seul numéro en disposant vos jetons sur la case correspondante. Cette mise se nomme Numéro plein. Elle possède un rapport de 35 contre 1,
- deux numéros sur la ligne qui sépare 2 cases adjacentes (Cheval, 17 contre 1),
- trois numéros sur le bord gauche d’une ligne de 3 cases (Transversale, 11 contre 1),
- quatre numéros sur le point d’intersection de 4 cases (Carré, 8 contre 1),
- six numéros sur le point d’intersection gauche de 2 ligne de 3 cases chacune (Sixain, 5 contre 1),
- douze numéros sur la case 12p pour les 12 premiers, 12m pour les 12 du milieu ou 12d pour les 12 derniers (Douzaine, 2 contre 1),
- Douze numéros sous une colonne contenant 12 cases (Colonne, 2 contre 1),
- 18 numéros sur la case noir, rouge, pair, impair, manque ou passe (Chance simple, 1 contre 1).
Lorsque les joueurs semblent avoir fini leur pari, le croupier lance la roulette dans un sens, la boule dans l’autre et annonce : « Les jeux sont faits ». Il vous reste alors peu de temps pour finir vos paris. Dès que la bille d’ivoire touche les cases de la roulette, le croupier dit : « Rien ne va plus ». Il est alors interdit d’ajouter, de supprimer ou de modifier une mise. Quand la bille s’immobilise dans une case, le croupier annonce le numéro sorti et les chances simples associées. Il ramasse les mises perdantes et paient les gagnantes.
Un peu d’histoire
Le système de la roulette actuelle a été mis au point par le mathématicien Blaise Pascal lorsqu’il travaillait sur le mouvement perpétuel. Des ecclésiastiques l’ont ensuite utilisé dans un but ludique. Puis, quelques tripots parisiens l’ont transformé en jeu d’argent. A ce moment là, la roulette est interdite. On disait qu’elle était maudite puisque l’addition de tous ces numéros donne 666, le chiffre du diable. A la fin du 19ème siècle, les frères Blanc proposent la roulette, en toute légalité, dans leur casino de Monte-Carlo. Dès lors, le jeu a acquis ces lettres de noblesses.
Les martingales
Au fil des ans, des experts ont tenté de mettre au point des stratégies pour gagner à tous les coups à la roulette. Elles se nomment martingales mais se révèlent assez dangereuses. En effet, elles nécessitent parfois de miser beaucoup d’argent. En plus du risque que cela implique, les limites de mise vous empêchent parfois de mener à bien ces stratégies. Ainsi, elles se révèlent intéressantes à connaître pour mettre en place ces propres méthodes de jeu mais ne doivent pas être utilisées tel quel. Les plus célèbres martingales se nomment : la martingale classique, la grande martingale, la pyramide d’Alembert, la piquemouche et le paroli.





