Jeux Casino



Meilleurs casinos

Bannière droite

Casino > Actualité > Une ouverture du marché français du jeu en ligne repoussée

Une ouverture du marché français du jeu en ligne repoussée



Une ouverture du marché français du jeu en ligne repoussée

L’autorité de régulations des jeux en ligne (ARJEL) ne devrait pas délivrer, dans les temps, la précieuse licence française tant attendue par les sites de paris sportifs et de poker en ligne. A l’origine, elles devaient commencer à être obtenu au début du mois de janvier 2010. Mais, aujourd’hui, cette perspective parait difficile à atteindre.

Beaucoup de prétendant

Pourtant, les prétendants à la licence sont nombreux. Il faut compter sur Betclic, de Stéphane Courbit, Serendipity, de Patrick Le Lay, Winamax, de Patrick Bruel, Chiligaming, d’Alexandre Dreyfus et Endemol d’Arthur. En outre, les quatre plus grands groupes de casinos en France, Barrière, Partouche, Joa et Tranchant, sont aussi intéressés. Il faut aussi compter sur des opérateurs domiciliés à Gibraltar ou à Malte qui ont une grande expérience du marché du gambling online. Ainsi, beaucoup de monde attend la licence de l’ARJEL.

Une ouverture imposée par la Commission Européenne

La Commission Européenne, siégeant à Bruxelles, a fait pression sur la France pour qu’elle ouvre son marché du jeu d’argent en ligne. En effet, jusqu’ici le secteur était un monopole d’Etat tenu par deux entreprises publiques : la Française des Jeux (FdJ) et le PMU. Actuellement, elles sont encore les seules à proposer légalement du jeu d’argent en ligne aux internautes. Les autres opérateurs, qu’il s’agisse de poker virtuel, de casino en ligne, de paris sportifs ou de bingo online, par exemple, sont encore illégaux d’après le droit français.

La cause de la délivrance plus tardive que prévue des licences de jeu

La raison du retard présumé de l’ouverture du marché français du jeu d’argent en ligne est que la France doit encore donner des informations supplémentaires concernant son projet de loi à la Commission Européenne. En effet, l’Etat doit expliquer à Bruxelles, par exemple, comment les taux de redistribution aux joueurs importants favorisent la dépendance au jeu et pourquoi les autres licences européennes ne seront pas autorisées à proposer leur jeu en France. Cette phase de clarification va prendre du temps. Elle risque donc de retarder la délivrance des licences de jeu française. On parle d’une ouverture du marché repoussée jusqu’en avril 2010.

La grogne des professionnels

Les professionnels du secteur manifestent leur mécontentement face à ce retard, surtout que les autres pays européens comme l’Italie, l’Espagne et l’Angleterre ont déjà ouvert leur marché depuis plusieurs mois voire plusieurs années.

La stratégie de la FdJ et du PMU

Par contre, la FdJ et le PMU accueillent favorablement ce retard. En effet, ils vont pouvoir intensifier les publicités pour attirer et fidéliser un maximum de joueurs. En plus, ils en profitent pour mettre en place des offres très intéressantes pour les joueurs. Par exemple, le PMU offre 30 euros gratuits pour essayer sa plateforme de jeu. De son côté, le site de poker en ligne de la FdJ aura plus de temps que prévu pour être développé.